Plusieurs postes
Le laboratoire devait desservir plusieurs positions sans installer un extracteur indépendant à chaque poste.
Un concept de captage à la source centralisé associant plusieurs postes de conservation, des bras d’extraction articulés fixes, un réseau de laboratoire et un traitement final configurable.
Un laboratoire de conservation d’un musée national d’Asie centrale évaluait deux moyens de maîtriser les poussières, fumées et autres contaminants aériens : des extracteurs mobiles et un système fixe de bras articulés ou flexibles.
Au stade initial, les matériaux, procédés et contaminants n’étaient pas entièrement définis. Sinoalta a donc proposé plusieurs voies selon la charge de travail et l’intensité des sources, sans imposer un produit unique.
Pour la zone à charge plus élevée, la seconde voie reposait sur une extraction centrale desservant plusieurs postes par des bras montés au plafond ou au mur, avec captage descendant optionnel au plan de travail.
Le concept remplaçait des unités mobiles séparées par une implantation coordonnée : capter près de la source, relier plusieurs points à un réseau central et définir la filtration finale après confirmation des procédés et exigences de rejet.
Il s’agit d’un cas de configuration et de planification. Les éléments disponibles ne permettent pas de le présenter comme installé, mis en service, réceptionné ou testé en performance.
Le laboratoire devait desservir plusieurs positions sans installer un extracteur indépendant à chaque poste.
Les hottes devaient s’adapter aux dimensions des objets, aux zones traitées et à la position des opérateurs.
Les points de captage devaient rejoindre un parcours central coordonné.
Les matériaux et procédés n’étant pas finalisés, filtration et traitement ne pouvaient être figés.
Pour les applications plus chargées, des postes de conservation sont associés à des bras fixes articulés, au plafond ou au mur. Les hottes transparentes se rapprochent de la zone traitée tout en préservant la surface utile.


Les bras en alliage d’aluminium peuvent recevoir des raccords de 50–110 mm et des hottes transparentes en PC résistant à la chaleur, dimensionnées selon la zone de traitement.
Le traitement central doit être défini selon les contaminants, la charge du laboratoire et les exigences locales de rejet, et non selon une combinaison de filtres universelle.
Lorsque les particules sont produites au plan de travail, une zone perforée optionnelle ajoute un captage sous l’objet en complément de la hotte réglable.




Le concept permet de passer de points individuels à une extraction centrale de laboratoire, avec captage au plafond, au mur et, si nécessaire, au plan de travail.
L’équilibrage des débits, le traitement central et le rejet restent à confirmer après définition des procédés et des conditions du site.
Les documents initiaux donnent des valeurs indicatives, tout en précisant que la technologie et l’efficacité de filtration dépendent du débit de traitement et des exigences de rejet.
Aucune valeur unique de débit, puissance, bruit ou durée de filtre n’est donc présentée comme performance garantie du système complet.
Les contaminants varient selon les matériaux et traitements. Il faut d’abord définir leur origine, le travail des opérateurs, le nombre de postes simultanés et le traitement ou rejet final de l’air.
Définir d’abord le procédé, puis configurer le captage, le débit et le traitement final.
Paillasses de laboratoire de conservationÉquipements de conservation des objets et de laboratoire
Poussières, moisissures et décontaminationGuide du nettoyage des archives et de l’extraction
Captage à la sourceExtraction localisée centraleMaîtrise des poussièresCaptage descendant optionnel
MuséesLaboratoires de conservationArchivesInstitutions patrimoniales